mercredi 23 septembre 2009

Les tonalités

toutes tonalités et leurs caractéristique :





-tragique: C'est toujours un événement malheureux qui fait irruption dans l'existence d'un homme ou de tout un peuple. La manifestation de l'angoisse de celui qui s'exprime "l'auteur".





-comique: Le comique cherche à provoquer le rire ou le sourire. Ce qui déclenche le rire , c'est toujours la surprise, l'inattendu.









-lyrique : Le registre lyrique se caractérise notamment par l'expression personnelle des sentiments intimes.





-pathétique : Les plus hauts degrés de la tristesse et de la souffrance humaines, provoquent l'attendrissement, voire la pitié, du lecteur.



-Dramatique : On peut convenir que le registre dramatique cherche à entraîner le lecteur dans une suite d'événements rapides qu'ils soient tristes ou gais.





-épique : Il s'agit donc d'attiser l'intérêt du lecteur, de l'impressionner afin de provoquer son admiration ou son enthousiasme.





-fantastique : Le texte fantastique témoigne, avant tout, de l'apparition de l'étrange et du surnaturel dans un contexte quotidien.





-ironique : l'ironie repose sur la capacité de l'auteur à déconcerter son lecteur. L'ironie a pour objectif d'attirer l'attention du lecteur sur des grandes questions .








extraits :


-tragique : Dans cet état, elle pénètre dans d’autres êtres ; la croyance à l’enchantement était générale. Ce n’est pas une mascarade arbitraire. Le drame se jouait sans spectateurs parce que tous y participaient. Le principe d’individuation était brisé, le dieu, (“le libérateur”), avait délivré tous les êtres d’eux-mêmes, chacun était métamorphosé. Les affects sont convertis en l’état d’extase, les douleurs suscitent le plaisir, l’effroi suscite la joie. Le chant et la mimique de ces masses fougueusement excitées étaient quelque chose de complètement nouveau et d’inouï dans le monde grec homérique, c’est quelque chose d’asiatique et d’oriental que les Grecs, avec leur prodigieuse force rythmique et plastique, en un mot avec leur sens de la beauté, ont maîtrisé jusqu’à en tirer la tragédie, comme ils ont aussi maîtrisé le style du temple égyptien.





-comique :

jeudi 7 mai 2009

La poésie

Une petite définition de la Poésie à ne pas négliger.


La poésie est un moyen de s’exprimer librement tout en faisant passer un message. La poésie peut parler de plusieurs sujets et peut même critiquer des événements, des mentalités des gens. Pour le lecteur la poésie est un moyen de se détendre, à mon avis plus qu’en lisant un roman ou une BD, car il y a des procédés d’écritures spécifiques.


Grands poètes :

-Victor Hugo, 1802-1885a dominé le 19ème siècle littéraire français.


-Musset, 1810-1857: Travaille plus le romantique.

- Charles Baudelaire : Si comme de nombreux artistes de cette époque il n'aura connu le succès qu'à titre posthume, il restera néanmoins comme l'un des poètes les plus marquants de notre histoire de l'art.












Le symbolisme :






Le symbolisme est un mouvement littéraire artistique apparu en
France et en Belgique vers 1870, Le symbolisme est une réaction au naturalisme. Il s'agit de "vêtir l'idée d'une forme sensible". Les symbolistes ne peignent pas fidèlement l'objet, contrairement aux naturalistes, mais recherchent une impression, une sensation, qui évoque un monde idéal et privilégient l'expression des états d'âmes. Les symboles permettent d'atteindre la réalité supérieure de la sensibilité.

extrait:
Et qui sait si les fleurs nouvelles que je rêve
Trouveront dans ce sol lavé comme une grève
Le mystique aliment qui ferait leur vigueur?









Le romantisme :



Le romantisme s'esquisse par la revendication des poètes du « je » et du « moi », qui veulent faire connaître leurs expériences personnelles et faire cesser cet aspect fictif attribué aux poèmes et aux romans.

extrait:
On aime et on souffre.
On aime et on perd
On aime et on se perd

Le surréalisme :



Le surréalisme est un mouvement littéraire et artistique né après la Première Guerre mondiale ; ce mouvement succède au dadaïsme.
Le surréalisme repose sur la croyance à la réalité supérieure de certaines formes d'associations négligées jusqu'à lui, à la toute-puissance du rêve, au jeu désintéressé de la pensée.



extrait:

Le mort respirait de grandes bouffées de vide
Le compas traçait des carrés et des triangles à cinq côtés
Après cela il descendit au grenier





jeudi 16 avril 2009

Le dialogue argumentatif( le récit )

Deux anciens amis Julien et Arthur se croisent dans la rue. L’un deux Julien a réussit dans la vie, a contrario du deuxième Arthur qui est un minable. Ils décident de prendre un verre, c’est le début des hostilités :

« Ce bar est bien non ». Ils entrent dans le bar, choisi par le plus aisé des deux, s’assoient et commandent un verre : « Une coupe s’il vous plait, et une demi-pêche ». Avec un regard perplexe, le serveur lui demande ce qu’est une « demi-pêche ».
Arthur lui répond comme si c’était évident : « Ben… Une bière… Avec du sirop de pêche ».
Julien lui affirme d’une voie imposante : « Ils ne vendent pas de bière ici. Prends une coupe si tu veux ».
Arthur un peu hésitant réclame la commande : »Va pour deux coupes Maurice !!! C’est pour moi !
Julien rigole et lui répond : « Merci mais ce n’est pas la peine ».
Les deux consommations arrivent, bien évidement le plus pauvre n’a pas assez ne serai-ce que pour payer son verre. C’est donc le plus aisé qui paye le tout.
Arthur en colère, s’énerve : «T’es vraiment arrogant, tu n’as pas changé ! Je ne pensais pas que le prix était aussi cher !!! C’est donc ça la richesse ?
Julien étonner et fatiguer de lui expliquer : « Oui c’est absolument ça : Plaisir, Pouvoir…
Arthur démoraliser : « Et qu’est-ce que ça t’apporte ?
Il réfléchit : « Tous ce que tu n'as pas!
Julien conclue cette concession : « C’est vrai, Je comprends ce que dire, cela dit j’ai le pouvoir de payer une belle vie à mes enfants et ma femme ! Toi tu n’as rien ! Tu es un minable et un demeuré qui plus est. Tu n’as pas changé non plus rassure toi, toujours aussi peu ambitieux, aussi terre à terre !
Furieux le pauvre Arthur s’en va en pleurant !!!



travail avec Arthur
Théàtre sur son blog

jeudi 19 mars 2009

La cuisine moléculaire

La cuisine moléculaire, A quoi sa sert ?


La gastronomie moléculaire a un intérêt industriel vis-à-vis de la commercialisation des plats préparés et de l'agroalimentaire
La cuisine moléculaire ne date pas d’hier mais plutôt d’une vingtaine d’année.Hervé This, scientifique se focalise sur ce qui se passe dans une cuisine !Ne vous êtes vous jamais interrogé pourquoi on arrive à faire une mayonnaise à base de liquide ?
Hervé this.


Hervé This, né le 5 juin 1955
à Suresne, est un chimiste français, c’est lui qui lança se style de cuisine très délicat mais très agréable a voir.
Ce style de cuisine révolutionne notre cuisine française et européenne grâce a cette aspect étrange, on se pose énormément de question en voyant sa, juger par vous-même :






Une crème brûlée, une béchamel, c’est moléculaire. C’est une appellation un peu ironique. Principalement affaire de texture, cette cuisine d’exploration est de plus en plus présente sans toutefois faire partie des habitudes des cuistots.
Le but de la cuisine moléculaire n’est pas de faire une cuisine pour la santé. Pourtant, elle peut être bénéfique. « La cuisine moléculaire favorise effectivement une cuisine plus légère.
Prochaine étape de la cuisine moléculaire : faire rimer santé et gastronomie ! De quoi révolutionner l’ordinaire de toutes les cafétérias d’hôpitaux.

Ma thèse: pour la cuisine moléculaire.

Mes argument:

1- Cette cuisine nouvelle change.

2-Elle répond a des attantes clientèle.

3-l'estétique de cette nouvelle assiette.

Le dialogue argumentatif




Le dialogue argumentatif, c’est tout simplement avoir deux thèses différentes, qui sont contradictoire.
C’est une histoire de dominance, chaque personne donne des argument à l’autre afin de lui prouver qu’il a raison.
Le dialogue n’est pas un moyen de donner son avis à son interlocuteur mais plutôt de donner des arguments afin que l’autre personne comprenne notre point de vue.


A quoi sa sert ?


-Faire connaître sa position, sa thèse,
-La faire admettre à un lecteur ou à un auditoire,
-Ébranler des contradicteurs, faire douter un adversaire, faire basculer les indécis,
-Contredire une thèse opposée, critiquer une position contraire ou éloignée,
-Démontrer avec rigueur, ordre et progression,
-Se mettre en valeur,
-Servir une cause, un parti, une foi…
-Marquer les esprits par des effets de logique, de présentation, de mise en perspective, des procédés oratoires…





jeudi 12 février 2009

mon journal intime


jeudi 15 février,

Je me lève, enfin j’essaye comme d’habitude. Mon petit déjeuner ne change pas, j’ai toujours mon pain au chocolat et mon verre de jus d’orange pas frais.
Arriver dans ma douche, la même fille, pas toujours attirante le matin, sa c sure m bon c la vie comme dit mon père.
Sortant de ma douche, je m’habille, et oui mais pauvre habits tacher, ce n’est pa grave je n’ai pas d’amis, aucune honte en mois.
Arriver dans mon école, les professeurs m’appelle et me virent de l’établissement, la cause est tout simplement que mon odeur n'est pas innaperçu.
Quand je suis rentré chez mes parents, je me suis faits engueuler, c normal c’est la 3eme fois,
Je n’en peux plus d’être rejeter comme sa ? sans amis, sans « parents»et maintenant sans copine.
Que dois-je faire ?



RIEN VIVRE COMME SA !!!!!

jeudi 22 janvier 2009

extrait de journal intime


VENDREDI 9 OCTOBRE 1942
Chère Kitty,
Aujourd’hui, je n’ai que des nouvelles sinistres et déprimantes à te donner. Nos nombreux amis juifs sont emmenés par groupes entiers. La Gestapo ne prend vraiment pas de gants avec ces gens, on les transporte à Westerbork, le grand camp pour juifs en Drenthe, dans des wagons à bestiaux.
Miep nous a parlé de quelqu’un qui s’est échappé de Westerbork. Westerbork doit être épouvantable. On ne donne presque rien à manger aux gens, et encore moins à boire, car ils n’ont de l’eau qu’une heure par jour et un W.C. et un lavabo pour plusieurs milliers de personnes. Ils dorment tous ensemble, hommes, femmes et enfants ; les femmes et les enfants ont souvent la tête rasée. Il est presque impossible de fuir, les gens du camp sont tous marqués par leurs têtes rasées et pour beaucoup aussi par leur physique juif.
S’il se passe déjà des choses aussi affreuses en Hollande, qu’est-ce qui les attend dans les régions lointaines et barbares où on les envoie ? Nous supposons que la plupart se font massacrer. La radio anglaise parle d’asphyxie par les gaz ; c’est peut-être la méthode d’élimination la plus rapide.
Je suis complètement bouleversée. Miep raconte toutes ces horreurs de façon si poignante, elle est elle-même très agitée. L’autre jour, par exemple, une vieille femme juive paralysée était assise devant sa porte, elle attendait la Gestapo qui était allée chercher une voiture pour la transporter. La pauvre vieille était terrifiée par le bruit des tirs qui visaient les avions anglais et les éclairs aveuglants des projecteurs. Pourtant Miep n’a pas osé la faire entrer, personne ne l’aurait fait. Ces messieurs les Allemands ne sont pas avares de punitions.
Bep n’est pas très gaie non plus, son fiancé doit partir en Allemagne. Chaque fois que des avions survolent nos maisons, elle tremble que leur cargaison de bombes, qui va souvent jusqu’à un million de kilos, ne tombe sur la tête de Bertus. Des plaisanteries du genre : il n’en recevra sans doute pas un million et une bombe suffit, me paraissent un peu déplacées. Bertus est loin d’être le seul à partir, tous les jours des trains s’en vont, bondés de jeunes gens. Lorsqu’ils s’arrêtent à une gare en trajet, ils essaient parfois de se glisser hors du train et de se cacher ; un petit nombre d’entre eux y réussit peut-être. Je n’ai pas fini ma complainte. As-tu déjà entendu parler d’otages ? C’est leur dernière trouvaille en fait de punition pour les saboteurs. C’est la chose la plus atroce qu’on puisse imaginer ? Des citoyens innocents et haut placés sont emprisonnés en attendant leur exécution. Si quelqu’un commet un acte de sabotage et que le coupable n’est pas retrouvé, la Gestapo aligne tout bonnement quatre ou cinq de ces otages contre un mur. Souvent, on annonce la mort de ces gens dans le journal. À la suite d’un « accident fatal », c’est ainsi qu’ils qualifient ce crime. Un peuple reluisant, ces Allemands, et dire que j’en fais partie ! Et puis non, il y a longtemps que Hitler a fait de nous des apatrides, et d’ailleurs il n’y a pas de plus grande hostilité au monde qu’entre Allemands et juifs.
Bien à toi,
Anne




caractéristique du journal intime

Un journal intime (ou personnel) est un écrit élaboré au fil du temps, et qui s'intéresse avant tout aux sentiments, pensées et aventures intimes du « diariste » (ainsi appelle-t-on la personne qui tient un journal intime, néologisme proposé par Michèle Leleu en 1952). Il peut ainsi évoquer des périodes variées de l'existence (maladie, travail, guerre, deuil, amours...)

Il est destiné à être gardé secret, soit dans l'immédiat (pour quelques mois ou années), soit définitivement (le diariste n'écrit alors que pour lui-même : à terme il détruira son œuvre ou en demandera la destruction). Il peut aussi être transmis à un fonds de conservation, tel que le propose l'Association pour l'Autobiographie. La lecture pourra alors en être autorisée ou interdite, selon les souhaits de l'auteur.


Quelques diaristes:


Samuel Pepys (1633-1703)
Bashō (1644-1694)
Benjamin Constant (1767–1830)
Rahel Varnhagen (1771-1833)
Jean-Baptiste Renoyal de Lescouble (1776-1838)
Stendhal (1783-1842)
Anne Lister (1791-1840)
George Sand (1804-1876)
Henri-Frédéric Amiel (1821-1881)
Lewis Carroll (1832-1898)
Léon Bloy (1846-1917)
Jules de Goncourt et Edmond de Goncourt (1851-1896)
Marie Bashkirtseff (1858-1884)
Jules Renard (1864-1910)
André Gide (1869-1951)
Paul Léautaud (1872-1956)
Victor Klemperer (1881-1960)
Charles Du Bos (1882-1939)
Virginia Woolf (1882-1941)
Franz Kafka (1883-1924)
Katherine Mansfield (1888-1923)
Ernst Jünger (1895-1998)
Joseph Goebbels (1897-1945)
Mireille Havet (1898-1932)
Julien Green (1900-1998)
Raymond Queneau (1903-1976)
Anaïs Nin (1903-1977)
Mihail Sebastian (1907-1945)
Tereska Torrès (ca. 1921)
Hélène Berr (1921-1945)
Anne Frank (1929-1945)

vendredi 12 décembre 2008

autoportrait 2

Moi, je suis un gamin comme tout les autres sauf que je suis super riche et surtout pas mal. Ma vie ce résume a sortir, faire du sport, draguer…etc.…

Je suis un garçon de taille moyenne : 1,75 m.

Je suis brun, mes yeux dévastateur son bleu (sa me donne un suçai fou).

J’aime aller a l’école, enfin non : mes camarade aime me voir a leur coté, je remonte le niveau de la classe dans tout les domaines, c’est un énorme fardeau mais qui n’ai pas déplaisant.

Quand je vois les autres qui n’arrêtes pas de se peindre, sa me fait rire, moi j’ai tout se qu’il me faut en claquant les doigts.

Je c’est que j’ai une vie de rêve, que je suis riche et très attirant, mais c’est la vie qui a voulue sa, et elle a bien réussit…

Le seul problème d’être comme sa, c’est pour les filles, m’été vous a ma place, c’est trop facile, toutes les filles sont a mes pied sans que je ne dise ou que je face quelque chose,

Vous êtes dégouter, non ?

jeudi 4 décembre 2008

2eme article d'Ernestine chasseboeuf

Les deux lettres:

Chère madame

Je vous ai entendue ce matin à Patricia Martin. Qu’est-ce que vous leur avez mis aux banquiers. Patricia Martin je lui en veux un peu parce qu’elle avait invité del Castillo pour défendre les bibliothèques payantes. Il avait parlé de moi comme d'une vieille paysanne abrutie, ça m’avait pas plu. Mais vous c’était bien de défendre les gens qu’ont pas beaucoup de sous, parce que les banquiers c’est des vrais escrocs. J’ai eu une histoire avec le crédit agricole quand un italien avait tiré de l’argent sur mon compte, ils ont rien voulu savoir, mais je savais bien que c’était pas moi qu’avait fait ces chèques, c’était un italien, le type qui touchait mes sous, mais je me souviens plus du nom.
Enfin j’ai retiré mes sous du crédit, j’ai tout mis à la poste et pourtant leurs chéquiers y’aurait encore à dire.
Voilà , encore bravo, je vais commander votre livre. Saluez Maurice D. si vous le voyez, meilleurs vœux et que ma lettre vous trouve de même,

Ernestine Chassebœuf




Cher Monsieur ,
Je n’ai pas compris si vous étiez du Morvan ou de Meudon et pourquoi votre lettre part de Saint Saturnin si vous habitez en 92. Si vous prenez la voiture pour porter le courrier jusqu’à Saint Saturnin, vous auriez dû venir jusqu’ici ça vous aurait gagné un timbre.
J’ai mis du temps à répondre à cause de plein de soucis et du travail au jardin qui n’avance pas. Ce que je faisais en une heure en 1935 me faut une journée pour le faire maintenant, autant vous dire que je crois pas au progrès, de par mon expérience personnelle.
Vous avez la chance d’avoir une machine à écrire, celle que j’avais achetée à la brocante m’a laissé définitivement, le ruban est coincé et j’ai des trop gros doigts pour les touches. Le voisin m’a fait un cours d’ordinateur mais j’y comprends goutte et c’est pas à mon âge qu’on peut s’y mettre, faudrait des claviers spéciaux. Pour l’orthographe, c’est vrai que je ne suis pas mauvaise, même avec l’âge, par exemple quand vous écrivez horto, ça veut dire jardin, et c’est pas du grec c’est du latin, je l’ai vu dans le Larousse. Excusez-moi si je vous ai vexé mais faut pas rire avec l’origine des mots même si Alain Rey veut pas signer ma pétition et j’espère que cette lettre ne vous trouvera pas de même,

Ernestine Chassebœuf

Ernéstine Chasseboeuf 1er article

Ernestine Chassebœuf a toujours vécu en Anjou. Née à Botz-en-Mauges, elle passe le certificat d'études et épouse en 1928 Edmond Chassebœuf, qui mourra en 1970. Elle habite la majeure partie de sa vie à Coutures, dans le Maine-et-Loire, où elle s'occupe de son jardin et de ses poules.
En 1999, elle commence à écrire des lettres dénonçant dans un style truculent et naïf dysfonctionnements et injustices.
Alain Rémond et Jean Lebrun lui permettent d'acquérir une petite notoriété. C'est surtout à l'occasion de la querelle du droit de prêt en bibliothèque qu'elle se fait connaître en écrivant à tous les écrivains qui avaient signé la pétition réclamant le retrait de leurs livres des bibliothèques tant qu'un accord n'aurait pas été trouvé. Sur sa lancée, elle continue à écrire à des personnalités économiques, politiques, littéraires ou des médias ; son bon sens et sa franchise servant à mettre en lumière les incohérences et la médiocrité de notre société.Ernestine Chasseboeuf, née Troispoux, 93 ans au compteur, écrit comme on rouspète.

jeudi 13 novembre 2008

le naturalisme

Le naturalisme est un mouvement littéraire de la fin du Second Empire (1870), né de l’influence des sciences, de la médecine expérimentale et des débuts de la psychiatrie.
Il s’agit d’une théorie suivant laquelle la littérature doit peindre les humains et la société en s’inspirant des méthodes utilisées dans les sciences naturelles :observation sur le terrain, exactitude, refus de l’interprétation hâtive non fondée. Le romancier vérifie expérimentalement dans ses romans le rôle des déterminismes sociaux et biologiques sur l’individu et le groupe.

Quelques écrivains naturalistes:

- Emile Zola (1840-1902) : principal théoricien de la doctrine naturaliste.
- Thérèse Raquin (1867), L’Assommoir (1877), La Bête humaine (1890)
- Guy de Maupassant (1850-1893) : Une Vie (1883), Bel-Ami (1885), Mont-Oriol (1887)
-Joris-Karl Huysmans (1848-1907) : Les Sœurs Vatard (1879), A vau-l’eau (1882)


Sous l’impulsion des frères Goncourt et d’Emile Zola, le naturalisme se développe en théorie littéraire : "Toute l’opération consiste à prendre les faits dans la nature, puis à étudier le mécanisme des faits en agissant sur eux par les modifications des circonstances et des milieux"


Le romancier naturaliste est un OBSERVATEUR et un EXPERIMENTATEUR.





jeudi 16 octobre 2008

Quel style !!!

Maupassant évoque les conseils que lui donnait son maître Gustave Flaubert. Ils permettent de comprendre et d’apprécier les exigences d’écriture que se fixait Maupassant.
« Quand vous passez, me disait-il, devant un épicier assis sur sa porte, devant un concierge qui fume sa pipe, devant une station de fiacres, montrez-moi cet épicier et ce concierge, leur pose, toute leur apparence physique contenant aussi, indiquée par l’adresse de l’image, toute leur nature morale, de façon à ce que je ne les confonde avec aucun autre épicier ou avec aucun autre concierge, et faites-moi voir, par un seul mot, en quoi un cheval de fiacre ne ressemble pas aux cinquante autres qui le suivent et le précèdent. »
J’ai développé ailleurs ses idées sur le style. Elles ont de grands rapports avec la théorie de l’observation que je viens d’exposer. Quelle que soit la chose qu’on veut dire, il n’y a qu’un mot pour l’exprimer, qu’un verbe pour l’animer et qu’un adjectif pour la qualifier. Il faut donc chercher, jusqu’à ce qu’on les ait découverts, ce mot, ce verbe et cet adjectif, et ne jamais se contenter de l’à-peu-près, ne jamais avoir recours à des supercheries, mêmes heureuses, à des clowneries de langage pour éviter la difficulté.
Guy de Maupassant, Préface de Pierre et Jean, 1887.


Les intensions de la préface


1-Flaubert a obligé le jeune maupassant à travailler avec rigueur et précision.
Quelle est, selon Flaubert, la principale qualité de l'écrivain ?

La principale qualité de Maupassant, il donne envie au lecteur de lire, de s'enstruire, de vivre son histoire très interessente.


2-L'écrivain travaille les mots comme le peintre travaille les formes et les couleurs. Quel est l'objectif prioritaire d'un écrivain réaliste comme Maupassant ?

Maupassant ecrit, et veut nous faire comprendre différentes choses dans un seul même mots, il veut nous faire rentrer dans son histoire comme une personne rentre dans une conversation, ce qui n'est pas évidant.


3-Maupassant présente une galerie de personnages. Combien de voyageurs la digilence contient-elle ? Identifier chacun d'eux.

La digilence comporte exactement sept personnes, le conducteur assie devant avec son baton de boie.
Le deuxieme a coté de lui, une femme assie également regarde un garde près d'elle.
Deux personnes derières la digilence, debout regardent aussi les gardes.
Une dernière personne assie a l'intérieure de la digilence, surment une bourgeoise.


4-Quels types de renseignements Maupassant apporte-t-il au lecteur pour décrire chaque personnage ?




Il apporte au lecteur pour les décrire: grâce a leurs tenues, leurs posture, leurs visages.



5-En vous appuyant sur deux exemples de personnages créés par Maupassant, montrez que l'écrivain a mis en application les conseils de son maitre, Gustave Flaubert. N'oubliez pas de présenter chaque extrait au début de votre réponse en indiquant les références, le type de texte et la thématique générale.

jeudi 9 octobre 2008

Application: l'analyse de la construction d'un texte

La construction du texte, c'est son organisation, l'agencement des idées qui le composent, la manière dont le sens se construit au fur et a mesure que le texte progresse.


- Montrez-nous ce planteur du nord, dit la mère.
- C'est le type près d'Agosti, dans le coin. Il revient de paris.
Ils l'avaient déjà vu à coté d'Agosti. Il était seul à sa table.
C'était un jeune homme qui paraissait avoir vingt-cinq ans, habillé d'un costume de tussor grège.
Quand il but une gorgée de pernod ils virent à son doigt un magnifique diamant, que la mère se mit à regarder en silence, interdite.
-Merde, quelle bagnole, dit Joseph. Il ajouta: pour le reste, c'est un singe.
Le diamant était énorme, le costume en tussor, très bien coupé.
Jamais Joseph n'avait porté de tussor. Le chapeau mou sortait d'un film: un chapeau qu'on se posait négligemment sur la tête avant de monter dans sa quarante chevaux et d'aller à Longchamp jouer la moitié de sa fortune parce qu'on a le cafard à cause d'une femme.
C'était vrai, la figure n'était pas belle. Les épaules étaient étroites, les bras courts, il devait avoir une taille au-dessous de la moyenne. Les mains petites étaient soignées, plutôt maigres, assez belles. Et la présence du diamant leur conférait une valeur royale, un peu déliquescente.
Il était seul, planteur, et jeune.




Marguerite duras, Un barrage contre le pacifique, 1950,Ed.Gallimard.



Comentaire :

Ce texte écrit en 1950 par Marguerite Duras paru au édition Gallimard.
Il est organisé sous forme de deux paragraphe, le premier de "Montrez- nous" jusqu'à " un singe" et le 2eme de "le diamant" jusqu'à et jeune".
Le 1er paragraphe comporte des tirets comme dans un dialogue.

corriger du comentaire :

L'extrait d'un "Barage contre le Pacifique", roman paru en 1950, écrit par Marguerite duras, est le portrait d'un homme. Précédé et anoncé par deux réplique d'un dialogue, ce portrait se divise en deux partit séparer par le comantaire d'un personnage. La 1ere partit décrit la tenue vestimentaire et la bague du planteur" costume de tussor grège et magnifique diamant".
La seconde partie reprend les mêmes détails mais les développent pour montrer des signes d'une certaines richesse "costumes très bien coupé, sa quarante chevaux, fortunes".
Cette seconde partit se poursuit avec le portrait physique rapide et incomplait(figure, épaule, bras, main)

jeudi 18 septembre 2008

le grand écrivain !!!


1854-1868 - Rimbaud est né le 20 octobre 1854 à Charleville (et non à Charleville-Mézières car ces 2 villes étaient distinctes à cette époque et n'ont fusionnées qu'en 1966), une petite ville des Ardennes, de l'Est de la France, tout près de la Belgique. Son père, Frédéric Rimbaud, est capitaine d'infanterie, il a épousé en 1853 Vitalie Cuif, fille de paysans ardennais. Le père quitte très vite le foyer familial. Il laisse Vitalie seule avec cinq enfants : Frédéric, né un an avant Arthur, Vitalie (née en 1858), Isabelle (née en 1860) et une autre fille née en 1857 qui meurt en bas-age. Dès l'age de huit ans, Rimbaud fréquente l'Institut privé Rossat, à Charleville. En 1865, il entre au collège. C'est sur les bancs du collège qu'il rencontre Ernest Delahaye. Né un an avant Rimbaud, Delahaye noue avec le jeune Arthur des liens d'amitié qui se prolongeront toute sa vie.
Arthur se révèle vite être un « fort en thème » remarqué et encouragé par ses professeurs.
1871 - En février, Rimbaud part pour Paris, il rentre à pied à Charleville début mars. En mai, il est encore à Charleville, d'où il écrit à Georges Izambard et Paul Demeny les deux « lettres du Voyant ». Suit une période dont on sait peu de choses. Rimbaud participe probablement aux événements de la Commune de Paris pour laquelle il semble s'être passionné. C'est sans doute à ce moment qu'il compose « Les déserts de l'amour », où mûrit déjà ce qui fera le corps de la « Saison en enfer ».

vendredi 12 septembre 2008

pourquoi écrire ?


La grande question, "pourquoi écrire"...
Chaque personne a son opinion personel a se sujet, toute persone est capable de devenir écrivain.
C'est la meilleure manière d'évacuer ses sentiment.
Il y a bientot 70 ans le monde était en guerre, quand cette crise fût terminer les ancien soldats ne pouvait pas parler, pour remedier à se problème, il s'exprimère sous forme de livre, de lètre, de journal intime. Cela permit au autre français de comprendre se qu'il on vécue pendant ses longue année, des preuves sont maintenan présente.
L'écriture a aussi permit de dire l'actualité du monde à la population, sans se média les lecteurs ne seraient pas au courant de la vie d'aujourd'hui .
Écrire et lire sont deux composantes complémentaires et indissociables pour parvenir à maîtriser la langue.
L’écriture qui permet d’accéder aux savoirs, qui offre à chacun des instruments de la liberté de penser et d’agir relève bien d’une mission fondamentale de l’école.
L’écriture est une médiation, le support qui me permet de m’adresser à l’autre, au lecteur du livre, et à ceux de plus en plus nombreux désormais qui demandent aussi une prise en charge de cette parole écrite par la voix, que ce soit celle de l’auteur ou celle d’un comédien qui interprète le texte.