jeudi 16 avril 2009

Le dialogue argumentatif( le récit )

Deux anciens amis Julien et Arthur se croisent dans la rue. L’un deux Julien a réussit dans la vie, a contrario du deuxième Arthur qui est un minable. Ils décident de prendre un verre, c’est le début des hostilités :

« Ce bar est bien non ». Ils entrent dans le bar, choisi par le plus aisé des deux, s’assoient et commandent un verre : « Une coupe s’il vous plait, et une demi-pêche ». Avec un regard perplexe, le serveur lui demande ce qu’est une « demi-pêche ».
Arthur lui répond comme si c’était évident : « Ben… Une bière… Avec du sirop de pêche ».
Julien lui affirme d’une voie imposante : « Ils ne vendent pas de bière ici. Prends une coupe si tu veux ».
Arthur un peu hésitant réclame la commande : »Va pour deux coupes Maurice !!! C’est pour moi !
Julien rigole et lui répond : « Merci mais ce n’est pas la peine ».
Les deux consommations arrivent, bien évidement le plus pauvre n’a pas assez ne serai-ce que pour payer son verre. C’est donc le plus aisé qui paye le tout.
Arthur en colère, s’énerve : «T’es vraiment arrogant, tu n’as pas changé ! Je ne pensais pas que le prix était aussi cher !!! C’est donc ça la richesse ?
Julien étonner et fatiguer de lui expliquer : « Oui c’est absolument ça : Plaisir, Pouvoir…
Arthur démoraliser : « Et qu’est-ce que ça t’apporte ?
Il réfléchit : « Tous ce que tu n'as pas!
Julien conclue cette concession : « C’est vrai, Je comprends ce que dire, cela dit j’ai le pouvoir de payer une belle vie à mes enfants et ma femme ! Toi tu n’as rien ! Tu es un minable et un demeuré qui plus est. Tu n’as pas changé non plus rassure toi, toujours aussi peu ambitieux, aussi terre à terre !
Furieux le pauvre Arthur s’en va en pleurant !!!



travail avec Arthur
Théàtre sur son blog

jeudi 19 mars 2009

La cuisine moléculaire

La cuisine moléculaire, A quoi sa sert ?


La gastronomie moléculaire a un intérêt industriel vis-à-vis de la commercialisation des plats préparés et de l'agroalimentaire
La cuisine moléculaire ne date pas d’hier mais plutôt d’une vingtaine d’année.Hervé This, scientifique se focalise sur ce qui se passe dans une cuisine !Ne vous êtes vous jamais interrogé pourquoi on arrive à faire une mayonnaise à base de liquide ?
Hervé this.


Hervé This, né le 5 juin 1955
à Suresne, est un chimiste français, c’est lui qui lança se style de cuisine très délicat mais très agréable a voir.
Ce style de cuisine révolutionne notre cuisine française et européenne grâce a cette aspect étrange, on se pose énormément de question en voyant sa, juger par vous-même :






Une crème brûlée, une béchamel, c’est moléculaire. C’est une appellation un peu ironique. Principalement affaire de texture, cette cuisine d’exploration est de plus en plus présente sans toutefois faire partie des habitudes des cuistots.
Le but de la cuisine moléculaire n’est pas de faire une cuisine pour la santé. Pourtant, elle peut être bénéfique. « La cuisine moléculaire favorise effectivement une cuisine plus légère.
Prochaine étape de la cuisine moléculaire : faire rimer santé et gastronomie ! De quoi révolutionner l’ordinaire de toutes les cafétérias d’hôpitaux.

Ma thèse: pour la cuisine moléculaire.

Mes argument:

1- Cette cuisine nouvelle change.

2-Elle répond a des attantes clientèle.

3-l'estétique de cette nouvelle assiette.

Le dialogue argumentatif




Le dialogue argumentatif, c’est tout simplement avoir deux thèses différentes, qui sont contradictoire.
C’est une histoire de dominance, chaque personne donne des argument à l’autre afin de lui prouver qu’il a raison.
Le dialogue n’est pas un moyen de donner son avis à son interlocuteur mais plutôt de donner des arguments afin que l’autre personne comprenne notre point de vue.


A quoi sa sert ?


-Faire connaître sa position, sa thèse,
-La faire admettre à un lecteur ou à un auditoire,
-Ébranler des contradicteurs, faire douter un adversaire, faire basculer les indécis,
-Contredire une thèse opposée, critiquer une position contraire ou éloignée,
-Démontrer avec rigueur, ordre et progression,
-Se mettre en valeur,
-Servir une cause, un parti, une foi…
-Marquer les esprits par des effets de logique, de présentation, de mise en perspective, des procédés oratoires…





jeudi 12 février 2009

mon journal intime


jeudi 15 février,

Je me lève, enfin j’essaye comme d’habitude. Mon petit déjeuner ne change pas, j’ai toujours mon pain au chocolat et mon verre de jus d’orange pas frais.
Arriver dans ma douche, la même fille, pas toujours attirante le matin, sa c sure m bon c la vie comme dit mon père.
Sortant de ma douche, je m’habille, et oui mais pauvre habits tacher, ce n’est pa grave je n’ai pas d’amis, aucune honte en mois.
Arriver dans mon école, les professeurs m’appelle et me virent de l’établissement, la cause est tout simplement que mon odeur n'est pas innaperçu.
Quand je suis rentré chez mes parents, je me suis faits engueuler, c normal c’est la 3eme fois,
Je n’en peux plus d’être rejeter comme sa ? sans amis, sans « parents»et maintenant sans copine.
Que dois-je faire ?



RIEN VIVRE COMME SA !!!!!

jeudi 22 janvier 2009

extrait de journal intime


VENDREDI 9 OCTOBRE 1942
Chère Kitty,
Aujourd’hui, je n’ai que des nouvelles sinistres et déprimantes à te donner. Nos nombreux amis juifs sont emmenés par groupes entiers. La Gestapo ne prend vraiment pas de gants avec ces gens, on les transporte à Westerbork, le grand camp pour juifs en Drenthe, dans des wagons à bestiaux.
Miep nous a parlé de quelqu’un qui s’est échappé de Westerbork. Westerbork doit être épouvantable. On ne donne presque rien à manger aux gens, et encore moins à boire, car ils n’ont de l’eau qu’une heure par jour et un W.C. et un lavabo pour plusieurs milliers de personnes. Ils dorment tous ensemble, hommes, femmes et enfants ; les femmes et les enfants ont souvent la tête rasée. Il est presque impossible de fuir, les gens du camp sont tous marqués par leurs têtes rasées et pour beaucoup aussi par leur physique juif.
S’il se passe déjà des choses aussi affreuses en Hollande, qu’est-ce qui les attend dans les régions lointaines et barbares où on les envoie ? Nous supposons que la plupart se font massacrer. La radio anglaise parle d’asphyxie par les gaz ; c’est peut-être la méthode d’élimination la plus rapide.
Je suis complètement bouleversée. Miep raconte toutes ces horreurs de façon si poignante, elle est elle-même très agitée. L’autre jour, par exemple, une vieille femme juive paralysée était assise devant sa porte, elle attendait la Gestapo qui était allée chercher une voiture pour la transporter. La pauvre vieille était terrifiée par le bruit des tirs qui visaient les avions anglais et les éclairs aveuglants des projecteurs. Pourtant Miep n’a pas osé la faire entrer, personne ne l’aurait fait. Ces messieurs les Allemands ne sont pas avares de punitions.
Bep n’est pas très gaie non plus, son fiancé doit partir en Allemagne. Chaque fois que des avions survolent nos maisons, elle tremble que leur cargaison de bombes, qui va souvent jusqu’à un million de kilos, ne tombe sur la tête de Bertus. Des plaisanteries du genre : il n’en recevra sans doute pas un million et une bombe suffit, me paraissent un peu déplacées. Bertus est loin d’être le seul à partir, tous les jours des trains s’en vont, bondés de jeunes gens. Lorsqu’ils s’arrêtent à une gare en trajet, ils essaient parfois de se glisser hors du train et de se cacher ; un petit nombre d’entre eux y réussit peut-être. Je n’ai pas fini ma complainte. As-tu déjà entendu parler d’otages ? C’est leur dernière trouvaille en fait de punition pour les saboteurs. C’est la chose la plus atroce qu’on puisse imaginer ? Des citoyens innocents et haut placés sont emprisonnés en attendant leur exécution. Si quelqu’un commet un acte de sabotage et que le coupable n’est pas retrouvé, la Gestapo aligne tout bonnement quatre ou cinq de ces otages contre un mur. Souvent, on annonce la mort de ces gens dans le journal. À la suite d’un « accident fatal », c’est ainsi qu’ils qualifient ce crime. Un peuple reluisant, ces Allemands, et dire que j’en fais partie ! Et puis non, il y a longtemps que Hitler a fait de nous des apatrides, et d’ailleurs il n’y a pas de plus grande hostilité au monde qu’entre Allemands et juifs.
Bien à toi,
Anne




caractéristique du journal intime

Un journal intime (ou personnel) est un écrit élaboré au fil du temps, et qui s'intéresse avant tout aux sentiments, pensées et aventures intimes du « diariste » (ainsi appelle-t-on la personne qui tient un journal intime, néologisme proposé par Michèle Leleu en 1952). Il peut ainsi évoquer des périodes variées de l'existence (maladie, travail, guerre, deuil, amours...)

Il est destiné à être gardé secret, soit dans l'immédiat (pour quelques mois ou années), soit définitivement (le diariste n'écrit alors que pour lui-même : à terme il détruira son œuvre ou en demandera la destruction). Il peut aussi être transmis à un fonds de conservation, tel que le propose l'Association pour l'Autobiographie. La lecture pourra alors en être autorisée ou interdite, selon les souhaits de l'auteur.


Quelques diaristes:


Samuel Pepys (1633-1703)
Bashō (1644-1694)
Benjamin Constant (1767–1830)
Rahel Varnhagen (1771-1833)
Jean-Baptiste Renoyal de Lescouble (1776-1838)
Stendhal (1783-1842)
Anne Lister (1791-1840)
George Sand (1804-1876)
Henri-Frédéric Amiel (1821-1881)
Lewis Carroll (1832-1898)
Léon Bloy (1846-1917)
Jules de Goncourt et Edmond de Goncourt (1851-1896)
Marie Bashkirtseff (1858-1884)
Jules Renard (1864-1910)
André Gide (1869-1951)
Paul Léautaud (1872-1956)
Victor Klemperer (1881-1960)
Charles Du Bos (1882-1939)
Virginia Woolf (1882-1941)
Franz Kafka (1883-1924)
Katherine Mansfield (1888-1923)
Ernst Jünger (1895-1998)
Joseph Goebbels (1897-1945)
Mireille Havet (1898-1932)
Julien Green (1900-1998)
Raymond Queneau (1903-1976)
Anaïs Nin (1903-1977)
Mihail Sebastian (1907-1945)
Tereska Torrès (ca. 1921)
Hélène Berr (1921-1945)
Anne Frank (1929-1945)

vendredi 12 décembre 2008

autoportrait 2

Moi, je suis un gamin comme tout les autres sauf que je suis super riche et surtout pas mal. Ma vie ce résume a sortir, faire du sport, draguer…etc.…

Je suis un garçon de taille moyenne : 1,75 m.

Je suis brun, mes yeux dévastateur son bleu (sa me donne un suçai fou).

J’aime aller a l’école, enfin non : mes camarade aime me voir a leur coté, je remonte le niveau de la classe dans tout les domaines, c’est un énorme fardeau mais qui n’ai pas déplaisant.

Quand je vois les autres qui n’arrêtes pas de se peindre, sa me fait rire, moi j’ai tout se qu’il me faut en claquant les doigts.

Je c’est que j’ai une vie de rêve, que je suis riche et très attirant, mais c’est la vie qui a voulue sa, et elle a bien réussit…

Le seul problème d’être comme sa, c’est pour les filles, m’été vous a ma place, c’est trop facile, toutes les filles sont a mes pied sans que je ne dise ou que je face quelque chose,

Vous êtes dégouter, non ?